vendredi 11 octobre 2013

L’homme comme espèce,…


Que sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ?

L'être humain a cette particularité de se poser des questions... Fondamentalement, c'est la conscience qui nous différencie du reste du règne animal.

En tout cas, nous cherchons toujours un peu à nous démarquer, particulièrement de nos cousins, les singes... Et bien sûr nous essayons de trouver des différences... Par exemple,

o   La taille du cerveau et notre fameuse intelligence ?
o  Notre bipédie affichée comme une supériorité ?
o  Notre volonté de trouver notre ancêtre commun... et surtout de montrer notre éloignement des grands singes !

La conscience de l’humain, face à l’inconscience des autres êtres vivants

« Se pourrait-il que notre conscience limitée de la réalité ne nous laisse pas entrevoir la beauté de ce monde ?

De quoi sommes-nous réellement conscients au juste ? Comment pourrions-nous définir notre conscience comme étant totale, au moins en rapport avec notre potentiel cérébral ?

Toutes ces questions pourraient rester sans réponses, et elles le resteront sans doute encore très longtemps. Nietzche ne disait-il pas : « Qu'il faudrait être un œil aussi grand que l'univers capable de se regarder lui-même pour connaître la vérité » ?

Si en effet, il fallait cette aptitude ; à moins de s'appeler Dieu, il n'y a aucun moyen actuel de nous permettre d'atteindre la conscience. Pourtant, cette expérience de la conscience est bien réelle. Elle existe concrètement.

Il suffit de nous voir évoluer depuis notre petite enfance jusqu'à l'âge adulte, traverser les aléas de la vie et vieillir pour comprendre qu'entre le moment de l'enfance et la vieillesse il s'est passé de nombreuses choses dont nous avons appris à avoir conscience.

Cette conscience qui a été tantôt le fruit d'une expérience unique et singulière, porteuse d'un sentiment incroyable de bonheur, de vie et de surprise agréable. Tantôt le fruit d'une profonde amertume, d'un immense désarroi et d'une peine incommensurable.

La conscience nous a permis de comprendre, de connaître, de reconnaître et d'identifier ce qui était bon de ce qui était mal. Comme le dirait la bible, de retirer le bon grain de l'ivraie.

La conscience nous aide à aiguiser notre capacité à aimer, à définir qu'une chose ou qu'un être est précieux, unique et irremplaçable. Elle agit en nous comme un outil entre les mains d'un maître qui choisit de façonner en nous l'âme d'un être digne de son humanité.

Nous ne serons sans doute jamais conscients autant que l'œil aussi grand que l'univers capable de se regarder, mais ce dont nous sommes sûrs, c'est que nos deux seuls petits yeux de chaque côté de notre visage nous aident à bien voir le suffisant pour notre existence et notre croissance. Nous ne manquons de rien pour développer notre conscience et avec elle notre capacité à nous émerveiller.

Au-delà du fait que nous grandissions, nous apprenons à aimer et à rendre grâce, c'est-à-dire remercier la vie pour les moments merveilleux qui nous sont donnés de partager et d'apprendre à être des hommes.

Si tel n'est pas le cas, commençons par chercher ce que nous avons mis en place pour que cela ne soit pas possible. »[1]

Bref nous cherchons[2] toujours et de plus en plus en profondeur... Ce sont les questions existentielles qui occupent de plus en plus le devant de la scène ou de l’actualité. En fait, l’« état » de la condition humaine, avec la progression de la démocratie et des moyens de communication entre les nations de la Terre, est l’objet d’un bilan quotidien par les différents médias qui font le point à toutes les heures de la journée.

Les conflits internationaux, les tragédies naturelles, les accidents en tout genre, la température à l’échelle mondiale, etc., sont décortiqués et expliqués  de long en large à toute la population de la terre, au fur et à mesure que la terre tourne sur son axe.

Ce portrait instantané des activités des hommes sur la terre n’entrave en rien leur désir de voir plus loin et plus en profondeur tout ce qui concerne leur destin ou leur destinée.

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